
qualite de l'air interieur
Qualité de l’air intérieur (QAI)
Comprendre les enjeux liés aux polluants, à la ventilation et au renouvellement de l’air
La qualité de l’air intérieur (QAI) constitue un enjeu majeur pour la santé et le confort des occupants. Depuis 25 ans, ACS accompagne les professionnels dans l’évaluation et l’amélioration de la qualité de l’air intérieur.
Les travaux de l’OQAI ont notamment permis de mieux identifier les polluants présents dans les bâtiments et leur prévalence selon leurs caractéristiques et leurs usages. Ils ont également mis en évidence le rôle essentiel du renouvellement de l’air et de la ventilation dans la maîtrise de la QAI.
Pourquoi la qualité de l’air intérieur est-elle importante ?
Nous passons une grande partie de notre temps dans des environnements clos : logements, établissements scolaires, bureaux, établissements recevant du public, établissements de santé ou locaux professionnels.
L’air intérieur peut contenir des polluants provenant de sources multiples, liés notamment aux matériaux de construction et d’aménagement, aux produits utilisés dans les locaux, aux équipements, aux activités humaines ou encore à l’environnement extérieur.
La concentration de ces polluants dépend de nombreux paramètres :
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caractéristiques et matériaux du bâtiment ;
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activités exercées dans les locaux ;
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produits et équipements utilisés ;
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nombre et comportement des occupants ;
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conditions d’aération ;
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fonctionnement des systèmes de ventilation ;
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taux de renouvellement de l’air.
La qualité de l’air intérieur d’un bâtiment résulte ainsi de l’interaction entre les sources de pollution, les caractéristiques du bâtiment et les conditions de ventilation.
Quels sont les principaux polluants de l’air intérieur ?
La pollution de l’air intérieur peut être liée à la présence de nombreux polluants chimiques, physiques ou biologiques.
Selon les bâtiments et les situations rencontrées, il peut notamment s’agir de :
Composés organiques volatils (COV)
Les COV regroupent de nombreuses substances chimiques susceptibles d’être émises par certains matériaux, produits d'entretien, revêtements, mobiliers ou équipements.
Leur présence dans l’air intérieur dépend notamment des sources présentes dans le bâtiment, de leur taux d’émission et des conditions de ventilation.
Formaldéhyde
Le formaldéhyde peut notamment être émis par certains matériaux, produits et mobiliers présents dans les bâtiments. Il fait partie des polluants pouvant être recherchés dans le cadre de certaines démarches d’évaluation de la qualité de l’air intérieur.
Benzène
Le benzène est un polluant pouvant provenir de différentes sources, notamment de certains produits et activités de combustion. Sa recherche peut être réalisée dans certains contextes d’évaluation de la QAI.
Moisissures et contaminants biologiques
L’humidité, les infiltrations ou certaines conditions de ventilation peuvent favoriser le développement de moisissures dans les bâtiments.
La recherche de moisissures peut notamment être envisagée lorsqu'un problème est signalé par les occupants ou lorsqu'une dégradation de la qualité de l'environnement intérieur est suspectée.
Autres polluants
Selon le contexte, d'autres paramètres ou polluants peuvent nécessiter une investigation spécifique. Le choix des mesures doit être adapté aux caractéristiques du bâtiment, à ses usages et à la problématique identifiée.
Quel rôle joue la ventilation dans la qualité de l’air intérieur ?
La ventilation et le renouvellement de l’air jouent un rôle essentiel dans la qualité de l’air intérieur.
Les activités humaines et les différents usages d’un bâtiment génèrent en permanence des émissions dans l’air intérieur. Sans renouvellement d’air suffisant, certains polluants peuvent s’accumuler dans les locaux.
À l’inverse, un système de ventilation correctement dimensionné, entretenu et utilisé contribue au renouvellement de l’air et à l’évacuation d'une partie des polluants.
L'évaluation de la QAI doit donc prendre en compte :
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les moyens d’aération disponibles ;
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les ouvrants et leur utilisation ;
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les systèmes de ventilation ;
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leur fonctionnement et leur entretien ;
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les conditions d’occupation des locaux ;
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le taux de renouvellement de l’air.
Le CO₂ comme indicateur du renouvellement de l’air
Le dioxyde de carbone (CO₂) est notamment utilisé comme indicateur des conditions de renouvellement de l’air dans les locaux occupés.
Des mesures ponctuelles ou enregistrées permettent d'observer l'évolution des concentrations de CO₂ au cours de l'occupation des locaux et peuvent contribuer à identifier des situations de renouvellement d’air insuffisant.
Le CO₂ ne constitue toutefois pas à lui seul une mesure de l'ensemble de la qualité de l'air intérieur : son interprétation doit être replacée dans le contexte global du bâtiment et de ses usages.
Comment évaluer la qualité de l’air intérieur ?
Une évaluation de la qualité de l’air intérieur ne consiste pas uniquement à mesurer un polluant.
Pour comprendre une situation de QAI, il est nécessaire de considérer l'ensemble des facteurs susceptibles d'influencer la qualité de l'air : caractéristiques du bâtiment, ventilation, usages, produits utilisés et sources potentielles de pollution.
Selon le contexte, une démarche d’évaluation peut notamment comprendre :
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l'analyse des caractéristiques et des usages du bâtiment ;
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le recensement des moyens d’aération ;
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l'évaluation des systèmes de ventilation ;
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des mesures de CO₂ ;
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la recherche de polluants spécifiques ;
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des mesures de COV ;
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la recherche de benzène ou de formaldéhyde ;
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la recherche de moisissures ;
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l'analyse des pratiques d'entretien et de nettoyage.
Le choix des investigations dépend de la problématique rencontrée et des objectifs de l’évaluation.
Réglementation et surveillance de la qualité de l’air intérieur
La prise en compte de la qualité de l’air intérieur dans les bâtiments s'est progressivement renforcée dans la réglementation française.
La réglementation relative à la surveillance de la QAI prévoit notamment des dispositions spécifiques pour certains établissements accueillant des populations sensibles ou exposées.
Selon les établissements et les situations, la démarche peut notamment intégrer l'évaluation des moyens d'aération, la surveillance de certains polluants et la mise en place d'actions permettant d'améliorer la qualité de l'air intérieur.
Le cadre réglementaire évolue régulièrement afin de prendre en compte les connaissances scientifiques et les enjeux liés à la qualité de l'air dans les environnements clos.
ACS suit ces évolutions afin d'accompagner ses clients dans la compréhension des exigences applicables à leurs bâtiments.
Une approche globale de la qualité de l’air intérieur
L’évaluation de la QAI repose sur la complémentarité entre observation, analyse et mesure.
L'analyse du bâtiment et de ses usages permet d'identifier les sources potentielles de pollution et les facteurs pouvant influencer le renouvellement de l'air.
Les mesures permettent ensuite, lorsque cela est nécessaire, de caractériser la présence ou la concentration de certains polluants ou paramètres.
Cette approche permet de mieux comprendre l'origine d'une problématique de qualité de l'air intérieur et d'identifier les leviers d'amélioration les plus pertinents.
De l’évaluation à l’amélioration de la QAI
L'objectif d'une démarche de qualité de l'air intérieur ne se limite pas à établir un état des lieux. Les résultats obtenus peuvent permettre d'identifier des actions d'amélioration adaptées au bâtiment et à ses usages.
Selon les situations, ces actions peuvent porter sur :
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l'amélioration de l'aération et du renouvellement de l'air ;
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le fonctionnement ou l'entretien des systèmes de ventilation ;
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les pratiques de nettoyage et d'entretien ;
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les produits utilisés dans les locaux ;
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les matériaux et équipements ;
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la maîtrise des sources de pollution ;
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la surveillance de certains polluants.
Cette démarche permet de passer d'une logique de mesure à une véritable démarche de prévention et d'amélioration de la qualité de l'air intérieur.
L’expertise ACS en qualité de l’air intérieur
Depuis 25 ans, ACS développe son expertise autour des problématiques de qualité de l'air intérieur, de ventilation et de pollution des environnements clos.
Notre accompagnement peut notamment porter sur :
Évaluation des moyens d’aération et mesures CO₂
Évaluer les conditions de renouvellement de l’air et les moyens d’aération présents dans vos bâtiments.
Audit qualité de l’air intérieur
Analyser les installations, les usages et les pratiques susceptibles d'influencer la qualité de l'air intérieur.
Mesure des polluants de l’air intérieur
Rechercher et caractériser certains polluants tels que le benzène, le formaldéhyde, les COV ou les moisissures.
À retenir
La qualité de l’air intérieur repose sur plusieurs facteurs : la présence de polluants, les caractéristiques du bâtiment, les usages des locaux et les conditions de ventilation et de renouvellement de l’air.
Une démarche QAI permet de mieux comprendre ces différents paramètres, d’identifier les éventuelles sources de pollution et de définir les actions adaptées pour améliorer la qualité de l’air intérieur.
À retenir :
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Identifier les sources potentielles de pollution dans les bâtiments.
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Évaluer les conditions d’aération, de ventilation et de renouvellement de l’air.
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Mesurer certains paramètres ou polluants lorsque cela est nécessaire.
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Agir à partir des résultats pour améliorer durablement la qualité de l’air intérieur.
